CirCa expose régulièrement des artistes plasticiens français et étrangers.
Lorsque que l´on regarde une ouvre de Geormillet, on perçoit tout de suite que quelque chose est peint en dessous,
quelque chose dont la trace a été minutieusement préservée bien que la lisibilité en soit, le plus souvent, fugitive.
Geormillet, peint sa mémoire des fresques italiennes, sa sensibilité pour un feuillage, son envie pour des oiseaux,
toutes ces choses qui sont toujours sous la peinture. Curieusement, du moins dans les toutes premières expériences,
ce n´est qu´après avoir perçu ces traces d´une peinture en dessous que l´on regarde vraiment le dessus:
d´autres traces, à première vue plus ordonnées, réalisées par l´impression d´une même forme, généralement carrée, enduite de peinture,
le plus souvent blanche. Brusquement , on découvre l´ensemble, l´hypothèse pour le regard de tout voir en même temps,
de tout situer dans le même plan du tableau, même si, d´un tableau à l´autre, la distance entre le dessus et le dessous,
l´épaisseur de l´espace implicitement suggéré, sont variables..
Jean-Philippe Vienne
XXXVI chants d'ailes, acrylique sur toile
Vernissage vendredi 18 f?ier ?9 heures.
Suites et variations de Jean-Blaise PICHERAL, acrylique sur papier, S?e de 83 ?vres
Vernissage vendredi 8 octobre ?9 heures.
Les matéaux mis en œuvre par Baran sont précaires: papier journal, papier cristal, herbe, feuille d´arbre, fil, colle, peinture vinyle, photocopies. La fragilité est présente et dans les matières et dans l´œuvre, jamais factice.
Edward Baran
homenaje al negro
Jordi Cuxart
Grosse
Mireille Loup
« Même s'il m'arrive de heurter le pot de peinture avec le pinceau et ainsi faire une tache, Même cela je crois que c'est un évènement important.»
Paul Coupille
Yuccas
Palmiers
Fougères
Bambous nains
Ficus
Orchidées...
nous occupent de l´intérieur.
Ils purifient l´air saturé de solvants,
cachent la drogue
et les lames de couteaux,
tiennent la chandelle à côté des
canapés en cuir de vachette
où s´activent les actrices pornos,
meublent notre imaginaire
Thibault Franc
La peinture, pour moi, est un rêve à partager avec mes semblables.
« l´Art ne veut ni influencer ni produire de l´effet, mais libérer de la vie, de toutes les choses qui pèsent sur l´homme, comme les luttes nationales, politiques ou économiques.
L´Art veut l´homme pur ...»
Kurt SCHWITTERS
Le temps de quelques clichés, j´ai proposé à chacun de s´installer à l´aube, au milieu de l´étang. Sans consigne particulière,
simplement être là, ici maintenant. Prendre la mesure de son être dans ce lieu unique*, et magique qui agit singulièrement comme un révélateur à nous même.
Là, presque seul, prendre le temps, bouger ou pas.
J´ai cherché à capter une vérité en chacun, figer ces instants où peuvent apparaître les liens complexes entre la force / fragilité des êtres et, une nature, absolue, miroir de notre présence au monde.
*l´étang du Vaccarès en Camargue
... l´humble féerie des apparences quotidiennes ...
Jean-Marie Dunoyer , Uzès 1994

Un travail subjectif sur les déséquilibres et l´équilibre psychologique d´une vie humaine. Les déséquilibres sont montrés du doigt dans notre société exigeante.
Pourtant l´équilibre fragile et rassurant ne balance-t-il pas entre une multitude de déséquilibres ?
La stabilité n´est qu´une impression. Mon travail porte un regard affectif sur ces déséquilibres qui nous entraînent vers la réaction et la remise en question alors que la tendance est aux autoroutes rectilignes.
Quelles sont nos limites dans cette bousculade ?
Où est l´équilibre ?
Mon travail invite à se pencher sur ces émotions, sur la mémoire et le mouvement des équilibres où la vie nous entraîne comme une danse.
La fragilité de la matière incarne celle de l´individu.
L´importance des mots choisis pour imprimer l´Histoire. Ils sont notre mémoire individuelle et collective.
Le papier ne s´oxyde pas, son vieillissement artificiel fige le temps. L´objet est renforcé mais conserve sa fragilité.
Cette image contradictoire est aussi celle des individus.
Les sculptures sont en papier journal mais leur aspect ne permet pas de l´identifier.
J´aime ce sens caché.
L´observateur a le choix de se laisser aller à la contemplation. Sa curiosité, seule, lui permettra de percevoir les subtilités. Ce choix se pose dans mon travail comme partout.
Franck Petit